29/05/2006

vigie

 

 

Je ne sais trop pourquoi, un reliquat peut-être de l’image romantique du gardien de phare, j’étais fasciné par cette fenêtre éclairée en haut de ma nuit citadine et de ce si haut immeuble qui en comptait pourtant des centaines, toutes inertes…

 

b.

02:05 Écrit par bergman dans ) chutes ( | Commentaires (0) |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.