08/06/2007

laisser couler

 

 

Les péniches vaquaient à leurs vagues occupations, sous le regard trop indifférent de différents badauds ivres d’un soleil inespéré et désespérant. La Meuse resplendissait et l’éclat de ses reflets le disputait à ceux des rires d’un jeune groupe plus tellement à jeun, d’ailleurs de retour d’un déjeuner lourdement arrosé de bien d’autres liquides, alcools forts et eaux de vie, qui nuisaient par trop à la fluidité de leurs propos et, là aussi, réflexions.

Mais les eaux de la Meuse étaient déjà autres…

 

b.

14:22 Écrit par bergman dans ) chutes ( | Commentaires (0) |  Facebook | |

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